2015|French Embassy 4/15

Letter to French Embassy, Madrid

Jérôme Bonnafont, Ambassadeur de France à Madrid, Calle de Salustiano Olozaga, 9, Madrid, Spain, +34 914 23 89 00

Le 6 avril 2015

RE : Wilcox vs. Espagne, CEDAW: Suite au Gonzalez Carreño vs. Espagne, 2014 CEDAW

M. Ambassadeur,

Je vous contact à propos de mon cas contre le gouvernement Espanola pour des violations de droits humains (Gonzalez Carreño vs. Spain, 2014 CEDAW and Gonzales (Lenahan) vs. USA, 2011 Inter-American Commission on Human Rights).

Suite aux refuses répétitives des autorités espagnoles de investigués des dénonces contre mes avocats, juges d’instructions, et des fonctionnaires espagnoles, pour des violations de mes droits de manière répétitive et systématique, autant que des infractions pénales dans des procédures judicaires et extra-judicaires entre 2007 et 2012 (en collusion avec des refuses répétitives de mes Consulats  à Madrid (français et américaine) de remplir sus obligations légales de défendre mes droits), je me trouve dans l’obligation de porte plainte contre l’España pour ses violations de droits humaines auprès le Comite sur l’Elimination de Discrimination Contra la Femme (CEDAW).

Mon cas s’appuie sur Gonzalez Carreño vs. Spain, et démontre que la « défense » de l’Etat espagnole qui prétende que la manque de protection aux victimes est due aux « erreurs judicaires », donc exonère le système judicaire espagnole (et ainsi le gouvernement), est complètement sans fonde ou base. Ce que mon cas démontre, est que les systèmes régulateurs, à toutes fins pratiques, n’existe pas, et que ses systèmes ne sont rein d’autre qu’une façade et de la propagande du gouvernement espagnole, pour occulte des violations de droits de femmes de manière systématique.

En septembre-octobre 2008, quand je me suis rendu compte que mes avocats (Martínez de Haro de Vinader et María Fernando Guerrero Guerrero) dissimulés la violence et abus de mon mari, Xavier Gonzalez de Alcala. M. de Haro par son omission d’acte, a assuré que je ne pouvais pas accéder mes fondes et beines communales en España, je me suis rendu au Consulat de France, a trois reprises en sollicitant leurs assistance. Ce que j’avais besoin, était d’abord un avocat compétente et honnête, et deuxième une surveillance des procédures judiciaires pour assurer que mes droits aller être respecté dans des mois à venir.

Le Consulat ma refuse l’assistance sollicité. Et, au troisièmes repris, avec le Consul lui-même, je lui ai expliqué que non seulement les menaces de morte de mon mari était real et imminente, que les courts ne faisait que des choses pour dissimuler tout preuve d’abus, et que des menaces de mon mari inclurent des promesses de m’incarcérer dans une prison au centre psychiatrique. Le Consul était si désintéressé sur la sécurité de la vie d’une femme et ses enfants (citoyennes français), qu’il m’a conseillé (dans la éventualité de mon incarcération)  « que, si je devais choisir entre une prison ou un centre psychiatrique, je serai meilleure dans une prison, ainsi je pouvais demander une extradition en France, et termine ma peine là-bas. »

Merci pour rein ! Le Consul m’avait donné le choix entre une prison française, et une prison espagnole. [1]

Le mépris total du Consul envers la vie et sécurités d’une femme et ses enfants, et son réfute de utiliser les lois et conventions internationaux pour défendre ses droits, mimique le mépris total des avocats, juges, et autres acteurs impliqués, et leurs refus de défendre des droits des femmes dans les procédures judiciaires.

En plus, personne dans le gouvernement ne dénonce ou combat les traditions et normes discriminatoire parmi des avocats et juges, donc les cours sont à tout liberté de continuer leurs discrimination contre, et oppression de, la femme. Mes blogs sur Womenalia[2], Huffington Post[3], et Reuters Foundation[4], autant que mes dénonces (fiches sur www.warondomesticterrorism.com), expliques des questions juridiques en jeu.

L’attitude du Consul dans son entretien avec moi, et des implications de points de vue juridique, sont aggravés par le fait que l’Ambassade Français à Washington, D.C. m’informer que l’Ambassade Français à Madrid n’a pas des traces de mon séjours à Madrid depuis 2004 – ce que impossible vue au fait que je me suis inscrit au Consulat français en 2004, j’ai renouvelle mon carte d’identité française en 2004, et j’ai voté dans des élections présidentielles en 2007 ; tous à l’Ambassade Français à Madrid. J’ai la confidence que cette erreur dans le système informatique au Consulat à Madrid sera rectifie au brève délai.

Le refus des acteurs judiciaires d’appliqués des lois (et des autorités publiques de sanctionnés ceux qui refusent de les appliqués) est une des raisons que 30 ans après la Déclaration et Programme d’action de Beijing (1995), le mouvement féministe n’a pas avancer – et nous se trouve dans un « Stalled Revolution » (Revolution Feministe « Calée »).

Ce que mon recherché a révélé, est que dans les dernières 50 ans, le mouvement sur les droits de la femme a seulement argumenté (et donc seulement avancé) sur les droits de l’emploi et reproductives (milieu publique), mais rein sur les droits de la femme dans la famille, ni mariage (milieu privé).  En lieu de développer une idéologie qui soutient des droits de la femme dans le mariage, et sa dissolution (comment conseiller par Betty Friedan en The Second Stage, 1981), les mouvementes « féministes » des pays de l’Ouest ont concentré leurs efforts en la « exportation » d’une mouvemente moitie finie au pays de l’Est.

Par conséquence, les mouvementes féministes dans des pays de l’Est prend le même chemin dysfonctionnel que leurs contrepartie dans les pays de l’Ouest, due aux raisons suivantes :    

  • « Des défenseurs, eux-mêmes, ont devenues bureaucratiques et professionnalisés, et ses tendances ont sapé l’efficacité de leurs travails avec des victimes… « Beaucoup de gens  m’ont avoué que le terme ‘défenseur’ est une appellation inappropriée, parce que le travail que des institutions professionnelles doivent faire est plus amendable à ses institutions qu’aux besoins de ses clientes… Simplement dit, ça semble presque impossible d’avoir des défenseurs enceints des systèmes contre qu’ils devaient combattre. »… Dépendance sur les fonds publics à détourner le mouvemente d’abus domestique… [avec] la historienne Elizabeth Pleck[5] observant que « le cause des femmes maltraites a été en faible de manière considérable par les coalitions et compromises faites pour pouvoir recevoir des fondes publiques. Des défenseurs ont ressenti cet « faiblesse » quand elles ont interagi avec des autres acteurs du système. Comment un défenseur a expliqué « tu ne mordes pas de la main qui te donne à manger. Si le fiscal signe ton fiche de pays, tu ne vas pas allée le dénoncer dans une réunion publique, en disant qu’il ne fait pas biens son travail. »… Le mouvement de la femme maltraite a envisagé une société ou le système légale sera responsive aux besoins des femmes, intervienne pour prévenir sa subordination et en même temps, subverti le pouvoir patriarcal. Avec féminisme de dominance comme philosophie directeur et le pouvoir de et le pouvoir de féminisme de dominance, le mouvement a lutté pour et gagne des victoires législatives que les a permis de reconstruire le panorama légale, créant des remédies pénales et civiles et en provenant des fonds pour les développements des systèmes. Mais, ses victoires ont venus avec un prix. Le mouvemente été allé d’une qui a focalisé sur la femme d’une focalisé sur la victime, d’une focalisé sur l’autonomie de la femme d’une focalisé sur sa sécurité corporel, d’une qui travails avec des femmes pour pouvoir générer des options qui remplit leurs besoins au lieu de leurs offre une option, séparation, facilité par l’intervention du system légale… » (A Troubled Marriage : Domestic Violence and the Legal System pour Leigh Goodmark)

Le fait que le mouvement domestique n’a pas développé d’autres options que la séparation, sans efforts du mouvemente féminine de développer une idéologie qui défends les droits des femmes dans le milieu privé, autant que défend et promouvoir l’importance du travail qu’elles font enceinte de la famille et maison (sans rémunération), a créé un situation ou la femme n’a pas d’autre recours que une rupture matrimonial. Mais, en revanchent elles doivent être prêt à renoncés ses droits économiques et custodiales, pour pouvoir partir.

  • « El backlash (réaction contre le mouvement féministe), le contre-attaque que Faludi (1991) a identifié dans des évènements au fin des années 1980’s, est maintenant plus frappent au début du 21e siècle. Pendant que le mot « féministe » a devenu associe avec des lesbianismes et ‘male-bashing’ (attaque verbales aux hommes) entre les nouvelles générations des femmes éduquer (Pharr, 2001)… Le backlash relies au avances des femmes aux échelons plus hautes de la société, paradoxalement, est réaliser contre des femmes le moins capable de profiter des opportunités nouveaux et le groupe avec qui les féministes s’identiques pas. La diabolisation de la « nouvelle femme violente, » un mythe généré dans la presse populaire, a encore aggravé la situation désespérée des femmes (van Wormer, 2001)… Comment Pharr (2001) nous rappelle, « nous avons seulement a regardé l’économiques non seulement comme racine du sexisme, mais aussi la force sous-ligne qui retient tous les formes de oppression dans sa place. » Les gains des femmes (et minorités) sont clairement un menace au status quo, un privilège des hommes Blanc.[6]

Dans, mon cas particulaire[7] je vous signale que mon seule « crime », était mon désir de monter un entreprise d’Internet, d’être financement indépendante, et vivre en paix avec mes enfants – COMMENT ET MON DROIT, ET QUE LE GOUVERNMENT FRANÇAIS A UN OBLIGATION DE DEFENDRE (même que si je suis femme, que je suis naturalisé française, et que l’auteur des violations de mes droits sont des acteurs judicaires).

Il m’a pris 7 ans de recommencer de monter ma société, en remarquent que mes compétiteurs (www.yelp.com et www.tripadvisor.com) actuellement sont entrain de générer des revenus des $320 millions usd et $1 billion usd, respectivement. Ainsi, les dommages financières causé par mes avocats pour leurs négligences (à propos de mes droits économiques, 2007-2012) s’élèvent actuellement, au plus que $ 1 billons usd. Et, comme les autorités espagnoles sont devenues des complices de la dissimilation des violations de droits (pour leurs omissions d’acte), des actes délictuels sont toujours en cours. Ainsi, les dommages et intérêt montent chaque années pour autour de 40% — POR LA SIMPLE RAISON QUE DES FUNCIONAIRES ESPANOLS, FRANÇAISES ET AMERICAINES NE FONT PAS LEURS TRAVAILS AVEC NI UN MINIMUM DE DILIGENCE EN APPLICANT DES LOIS D’EGALITE AUX FEMMES. 

La position, et politique, des Consulats (Français, Américaine, et autre) qu’ils n’ont pas une obligation légal de défendre les droits des femmes et enfants qui résident à l’étrangère, et qui sont détenus dans des procédures judiciaires dans sa pays d’hôte, et en violation des lois français et espagnoles, autant que la loi international.

Discrimination contra la femme en Espagne, surtout des victimes d’abus domestiques, son bien documenté pour Amnistie International dans ses rapports[8] depuis 2000, et plus récemment dans la décision de la Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), en Gonzalez Carreño vs. España, 2014.

En Gonzalez Carreño vs. Spain, le gouvernement espagnole prétende « inadmissibilité », en disant que le manque de protection proviennent des  « erreurs judicaires », et que la victime n’avait pas recouru des voies « disciplinaires » en Espagne, et donc n’a pas épuisé les voies de recours – une défense que la Comite n’a pas accepté. Mon cas démontre, sans aucun doute, que des voies « disciplinaire » (contra des acteurs judiciaires qui violent les droits des femmes et enfants, surtout victimes d’abus domestique), n’existe pas.

Aussi, ce que mon cas démontre, est que les systèmes régulatrices (et ainsi le gouvernement espagnole) s’impliquent dans des dissimulations des infractions pénales des avocats, juges, et autres acteurs impliqués dans des cas d’abus domestiques – élevant des violations des droits humaines (Gonzalez Carreño vs. Spain) aux crimes contre l’humanité (art. 7 des Statuts de Rome).   

Corruption extensive et systématique dans le système judicaire espagnole est bien documentée pour Amnistie International[9]. Donc le gouvernement français sait (ou devait savoir, et possède une obligation de savoir) que discrimination contra la femme, et corruption pour le système judicaire, est tellement élevé en Espagne que des femmes et enfants, surtout des victimes d’abus domestiques, sont complétement sans défense dans des courts.

Alors, le fait que le Consul Français, en sachant (ou au moins possédant une obligation légale de savoir) que des femmes et enfants, victimes d’abus, n’ont aucune protection ou défense en Espagne, refus l’assistance aux victimes, mais en revanche offre une assistance extensive aux abuseurs qui poursuites ses victimes au travers des frontières nationales (avec des procédures a la Haya), s’implique encore des gouvernements dans des violations de droits humaines.

Les avocats impliqués dans mon cas, ont toujours prétendus que tous les avocats en Espagne dissimulent l’évidence d’abus domestique de ses clientes, et que tous les avocats assistent des maris frauder leurs femmes pendantes les divorces (même quand c’est son propre cliente) – des contentions qui sont confirmé par un déluge des études et rapports prévenants des expertes au tour du monde.

Le Colegio de Abogados de Madrid, en refusant d’investiguer mes allégations, confirme, avec son omission d’action, que les violations des droits économiques et custodies sont extensives et systématiques en Espagne – impliquant le gouvernement espagnoles dans non seulement des violations des droits humaines, mais aussi des crimes contra la humanité, comment définit pour art. 7 de Statut de Rome.

L’autre possibilité est que le Colegio de Abogados, Consejo General de Poder Judiciale, Instituto de la Mujer, Fiscalia del General del Estado, et Defensor del Pueblo savent très bien que des avocats, juges, et autre acteurs cités dans mes dénonces officielles, ont commis des infractions pénales (et autres), mais en tout connaissant du cause, ils ont choisi de dissimuler les crimes – encore un fois, impliquant le gouvernement espagnoles dans non seulement de violations des droits humaines, mais aussi des crimes contra la humanité, comment définit pour art. 7 de Statut de Rome.

Encore une autre possibilité sera que personnes (ni les autorités espagnoles, français, ou américaines) ont pris le temps de lire mes correspondances. Dans ce scenario, les gouvernements deviennent complicités aux violations de droits des femmes, due à la négligence grave et criminels aux fonctionnaires qui n’ont pas remplit sa responsabilité de lire des correspondances, et lancer une investigation. Encore, une fois un gouvernement possède une responsabilité légale d’embaucher de fonctionnaires qui savent lire, et qui possèdent des compétences juridiques nécessaires. Le faute d’en assurer, les impliquent dans des violations des droits humains, pour leurs omission d’acte. Et, leurs réfute de prends des « actions positifs » pour rectifier la situation, les impliquent dans des crimes contre la humanité, comment définit pour art. 7 de Statut de Rome.

Pour le susmentionné, je sollicite l’assistance de l’Ambassade de France sous son obligation légal de protéger[10] des citoyennes françaises (même en dehors de territoire français, en rappelant que art 113-7 del « La loi pénale française est applicable à tout crime, ainsi qu’à tout délit puni d’emprisonnement, commis par un Français ou par un étranger hors du territoire de la République lorsque la victime est de nationalité française au moment de l’infraction. »

Ainsi, pour pouvoir éviter la nécessité de porter plainte contre l’Espagne pour des violations humain, je sollicité l’assistance de l’Ambassade de France, en assurent que des autorités investiguer mes allégations dans des dénonces officielles.

Je reste à votre disposition pour  tout complément d’information ou pièce que vous pourriez souhaiter.

Sincèrement,

 

Quenby Wilcox

Pièces jointes : Correspondances aux Délègues de Violences en Espagne

Table des infractions des avocats en Gonzalez de Alcala vs. Wilcox, Espagnol

 

[1] https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6561252&postID=108790075745822956

[2] http://www.womenalia.com/us/blogs/having-it-all

[3] http://www.huffingtonpost.com/quenby-wilcox-/

[4] http://www.trust.org/profile/?id=003D000001UsJcfIAF

[5] Domestic Tyranny: The Making of American Social Policy against Family Violence from Colonial Times to the Present “Elizabeth Pleck’s “Domestic Tyranny” chronicles the rise and demise of legal, political, and medical campaigns against domestic violence from colonial times to the present. Based on in-depth research into court records, newspaper accounts, and autobiographies, this book argues that the single most consistent barrier to reform against domestic violence has been the Family Ideal – that is, ideas about family privacy, conjugal and parental rights, and family stability. This edition features a new introduction surveying the multinational and cultural themes now present in recent historical writing about family violence.

[6] Confronting Oppression, Restoring Justice pour Katherine Van Wormer

[7] http://warondomesticterrorism.com/category/crises_en_tribunales_de_familia_ctf/

[8] España: Sal en la herida,[8] Cuerpos rotos, mentes destrozadas[8], Más derechos, los mismos obstáculos[8], Obstinados Realidad, Derechos Pendientes,[8] ¿Que justicia especializada?[8] ¡Actúa ya! Tortura, nunca más (Índice AI: ACT 40/13/00/s), Un escándalo oculto, una vergüenza secreta. Tortura y malos tratos a menores (Índice AI: ACT 40/38/00/s) y El comercio de la tortura: una lacra que hay que erradicar (Índice ACT AI: 40/02/01/s).

[9] España: Sal en la herida, https://www.amnesty.org/en/articles/news/2014/04/spain-protests-and-suffocating-embrace-law/ , https://www.amnesty.org/en/documents/EUR41/001/2014/en/

[10] http://en.wikipedia.org/wiki/Responsibility_to_protect